Articles avec #maternite tag

Publié le 12 Juin 2014

Terribeultwo à pas de loup

Le voilà, il s'approche, il hésite, il arrive... Qui ça ? Le terrible two ou, en français dans le texte, la fameuse phase d'opposition de nos minions qui débute souvent entre 18 mois et 2 ans.

C'est assez paradoxal comme période car, alors qu'elle commence à parler, à interagir de plus en plus avec son entourage, à profiter de ses copines à la crèche (qu'elle nomme désormais spontanément), à nous faire des bisous, à enflammer le dancefloor à la moindre note de musique, ce PetitChou débordant de vie semble avoir un peu de mal à gérer sa frustration.

Alors bien sûr, c'est normal. Elle n'arrive pas encore à intégrer toutes les limites et interdits, ni à exprimer toutes ses émotions.

Seulement depuis quelques jours, elle nous indique son impatience, son mécontentement ou sa frustration en se tapant la tête par terre ou contre les barreaux de son lit. Et vu comme nous réagissons au quart de tour dans ces cas-là, je crains que nous rentrions dans un cercle vicieux.

Des copines bien avisées m'ont conseillé, soit de sortir de la pièce lors de ces crises, histoire de feindre l'indifférence en comptant sur le penchant non-masochiste de PetitChou (irait-elle jusqu'à se faire TRES mal ?), soit de choisir une peluche (la pauvre) qui serait destinée à être un défouloir à colères.

Ces méthodes peuvent-elles marcher sur PetitChou ? Réponse à la prochaine crise. Et si vous avez d'autres conseils, je suis évidemment preneuse...

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Rédigé par AnneSoA

Publié dans #Maternité

Publié le 24 Avril 2014

PetitChou, sa tétine et son doudou

Il y a quelques semaines, j'ai assisté à une soirée thématique sur "le Doudou et la Tétine" organisée par le Relais Assistantes Maternelles et la Direction de la Petite Enfance de la commune où travaille Loulou.

Animée par une psychologue et des professionnelles de la petite enfance, ce fut l'occasion de discuter du rapport de l'enfant (et du parent) au doudou et à la tétine, et partager nos expériences.

J'ai beaucoup apprécié de revenir sur les différentes étapes du développement psycho-moteur et psycho-émotionnel de l'enfant, qui viennent expliquer un besoin de succion parfois très important et la nécessité d'un objet transitionnel pour mieux envisager la séparation d'avec les parents et finalement grandir plus sereinement.

Chez nous, PetitChou tète allègrement sa tétine pour s'endormir depuis la maternité car, si nous n'avions pas vraiment pris une position de principe pro ou anti-tétine avant la naissance, cela s'est avéré être une question de survie petitdoigtesque.

Concernant le doudou, c'est arrivé plus tard. A croire que parmi les différentes peluches dispersées dans son lit, il lui aura fallu le temps de faire son choix. Et bien évidemment, le petit hippopotame tout mignon que nous avions choisi avec amour a été supplanté par la marionnette chat (non moins craquante) offerte par une ancienne collègue.

Si tous les professionnels s'acharnent à dire qu'il faut un objet transitionnel à l'enfant pour mieux aborder la séparation, généralement à la reprise du travail de la maman, nous ne voulions par forcément qu'elle s'attache à un unique doudou. Et, finalement, les premiers mois, chez ses grands-parents, elle papouillait une autre peluche à l'heure de la sieste, sans ronchonner. Comme quoi !

Mais la réalité nous a rattrapés avec l'adaptation en crèche, où nous ne pouvions pas décemment la laisser sans Doudou. Et à partir de là, il est devenu l'unique prunelle de ses yeux à l'heure du coucher (même si en vrai, ils sont deux, un à la maison et un à la crèche, histoire de minimiser les risques de drames !). C'est même l'un des mots qu'elle prononce le mieux (avec papa... naaaaaaaaaaaaaan je ne suis pas du tout jalouse).

Bref, même si à 17 mois, elle est encore petite pour que l'on envisage un "sevrage" de tétine ou de doudou, je trouvais que l'occasion d'aborder le sujet avec d'autres parents et des professionnels de la petite enfance était intéressante.

Et j'ai découvert avec un peu de stupeur que certaines structures d'accueil usaient et abusaient un peu de la tétine et du doudou, sous couvert de mieux gérer l'angoisse de séparation des enfants.

Mouais, c'est peut-être un avis personnel mais je préfère que ma fille passe sa journée sans tétine vissée sur la bouche et si possible sans Doudou à traîner partout avec elle. J'ai du mal à imaginer que les enfants puissent interagir ou s'intéresser à des activités quand ils sont centrés sur eux, comme dans leur bulle avec la totote et le doudou.

A la maison, ce n'est que pour dormir ou éventuellement en cas de fièvre... Sinon tétine et doudou restent dans le lit. C'est le deal. Et quand PetitChou va les chercher, c'est que c'est l'heure d'aller dormir.

Par contre, difficile de s'en passer. Et notre oubli fatal lors d'un weekend à la mer il y a un an nous a bien marqués. Des pleurs jusqu'à 2h du mat' pour finalement s'écrouler de fatigue. Il faut dire que nous avions fait un combo : tétine + doudou oubliés à la maison, bouh les mauvais parents.

Alors, s'il n'existe pas de recette miracle pour s'en séparer, je garde en mémoire l'idée qu'il ne faut surtout pas que les parents sur-investissent l'abandon du doudou ou de la tétine. Car si l'enfant comprend que cela représente un enjeu aussi important pour ses parents... je ne vais pas vous faire un topo sur l'esprit de contradiction de nos chers bambins, si ? ☺

PetitChou, sa tétine et son doudou
PetitChou, sa tétine et son doudouPetitChou, sa tétine et son doudou

Voilà, c'était ma première participation aux Jeudis Education de Valérie, chez Wondermômes.

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Rédigé par AnneSoA

Publié dans #Maternité

Publié le 16 Avril 2014

Je veux maman

J'aurais aussi pu appeler cet article "Avant le complexe d'Electre".

Car en ce moment, PetitChou veut maman !

Quand elle s'énerve, qu'elle a du chagrin, surtout quand je suis occupée à faire quelque chose, PetitChou veut maman.

Pourtant, Loulou et moi, nous essayons de nous en occuper de la manière la plus équitable possible.

Dans notre routine quotidienne, Loulou l'habille, lui fait son bib et l'emmène à la crèche, je la récupère le soir et souvent m'occupe du bain et du dîner, puis Papa fait l'histoire du soir et le coucher. Et le weekend, c'est jeux et balades, tous ensemble ou chacun notre tour afin de lui offrir des moments privilégiés avec chacun de ses parents.

Cela me semble être un équilibre qui tient la route, mais il n'empêche, en ce moment c'est maman qui compte, et il n'est pas rare qu'elle repousse son père quand elle veut qu'on la porte, pour aller dans mes bras.

J'imagine que c'est une période un peu normale, comme un prémice du jour où la situation s'inversera et qu'elle n'aura d'yeux que pour son papa (Electre, cette b*tch). Alors, je prends ma dose de câlins, c'est sûr, mais j'essaye de lui faire comprendre que son papa, même s'il n'est pas toujours aussi patient, il est aussi là pour elle, et qu'il a une épaule aussi réconfortante que la mienne. (même qu'il a des bras bien plus costauds pour supporter tes 10 kilos ma chérie...)

Et chez vous, les minions sont-ils aussi passés par ce genre de phase?

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Rédigé par AnneSoA

Publié dans #Maternité

Publié le 3 Avril 2014

Ma fille est une manipulatrice en herbe

Non pas que l'envie de dresser la liste des fois où elle nous fait tourner en bourrique ne soit pas tentante à établir (peut-être dans un prochain billet); mais s'il y a bien une activité qui la fait "kiffer", c'est la manipulation.

Depuis qu'elle a découvert le bac à semoule à la crèche il y a quelques mois, mademoiselle est capable de rester de longs moments à toucher, à manipuler, à transvaser, à patouiller.

Les auxiliaires de puériculture sont même souvent surprises de la durée de son temps de concentration dès qu'elles organisent ce genre d'activités : plus d'une heure non-stop, à chaque fois.

Et que dire du jour où je l'ai retrouvée à la crèche en train de patouiller dans le lait caillé tout juste régurgité par sa copine S. #Fail

Ma fille est donc une manipulatrice en herbe, certes, mais surtout en sable, en semoule, en maïzena, en lentilles et autres haricots secs.

Alors quand Mo m'a proposé, il y a quelques semaines de ça, d'aller à la journée portes ouvertes de Cap Montessori, je me suis dit que c'était l'occasion rêvée de voir ma fille à l'oeuvre.

Qui l'eût cru? Jouer aux puzzles à formes et transvaser des haricots rouges d'un pot à l'autre, c'est l'éclate totale !

Caroline, l'animatrice de ces ateliers proposera d'ailleurs des ateliers destinés aux 18-36 mois dès septembre prochain. Je me demande donc si, en plus des activités proposées par la crèche, je n'y emmènerai pas PetitChou.

Merci Mo pour cette jolie découverte.

Ma fille est une manipulatrice en herbeMa fille est une manipulatrice en herbe
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Rédigé par AnneSoA

Publié dans #Maternité