Articles avec #maternite tag

Publié le 13 Mai 2013

Un petit bout d'enfance

Depuis que mon PetitChou a rejoint notre quotidien, je me replonge à mon tour très souvent dans mes souvenirs d'enfance, les photos, les anecdotes. Pour comparer (un peu), rire de l'évolution de la mode (beaucoup), et retrouver dans mon regard de petite fille, les évolutions que je vois tous les jours avec ma fille.

Voilà donc un cliché de cette enfance, so eighties, sur la plage où je passais tous mes étés entourée de mes parents, grand-parents, oncle, tante et cousins et, un tout petit peu plus tard, de ma petite sœur.

Merci Madame Zaza pour ce nouveau lundi thématique.

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Rédigé par AnneSoA

Publié dans #Journal, #Maternité

Publié le 7 Mai 2013

Tamalou (pas encore les dents du bonheur)

Il était une fois un pays fort fort lointain où vivent les Tamalou. La tribu des Tamalou est constituée de personnes qui ont toujours souvent un pet de travers et le font savoir à qui veut peut les entendre. Ces derniers jours, PetitChou a rejoint cette tribu à cause des vilaines quenottes qui prennent un temps fou à pointer le bout de leur émail.

Elle est courageuse pourtant, et nous fait cadeau de ses éclats de rire entre deux poussées dentaires. Mais voilà, à cinq mois, cela reste dur de relativiser quand on a mal aux dents, alors on râle, on chouine, on pleure, et ça tord le cœur de Maman à chaque fois...

La Camilia et le Pansoral n'apportent qu'un répit de trop courte durée alors quand c'est trop dur à supporter, c'est notre héros, Super-Doliprane, qui dégaine sa pipette plus vite que son ombre pour soulager les gencives endolories.

Aujourd'hui, je comprends mieux la collection de la Petite Souris. Quand on sait quel mal de chien les dents de lait ont à sortir, elles prennent une valeur inestimable.

Courage ma puce !

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Publié dans #Maternité

Publié le 30 Avril 2013

Milk factory

Voilà une usine qui ne connaît pas la crise et tourne à plein régime depuis 5 mois déjà... Cinq mois de peau à peau, de regards échangés par dessus le t-shirt, de griffures intempestives dans le décolleté, mais surtout du plaisir de voir ma fille grandir grâce à l'amour et au lait que je lui donne.

Si l'allaitement est un phénomène physiologique naturel et qu'il est le prolongement de la grossesse, j'ai pourtant débuté cette aventure pleine de doutes. Autour de moi, plusieurs copines avaient fait le choix de ne pas allaiter leurs enfants, et celles qui avaient tenté l'allaitement avaient essuyé des difficultés qui les avaient amenées à renoncer plus tôt que prévu. Autant dire que je n'étais pas très rassurée, même si j'avais vraiment envie d'essayer.

Fille d'une génération où l'allaitement était passé de mode, je crois qu'inconsciemment, j'étais marquée par l'idée que le biberon est LA référence en matière de nourriture infantile, que c'est la norme. Parce qu'on sait combien le bébé prend, parce qu'on fait évoluer la formulation en fonction de son âge, parce qu'on modère son appétit s'il est trop glouton en le faisant attendre les 4 heures réglementaires entre chaque bib. Le biberon répond aussi à un besoin de contrôle, peut-être sur-développé chez les jeunes parents qui veulent le mieux pour leur bébé, et qui peuvent déjà se sentir démunis par tout le reste (les pleurs, le manque de sommeil, les coliques et j'en passe...).

Avec du recul, je me rends compte que je me suis beaucoup pris la tête, pour pas grand chose. Bon OK, j'ai eu de la chance, à part une crevasse qui s'est résorbée à la sortie de la maternité à coup de Lansinoh, je n'ai pas connu les maux typiques de l'allaitement (engorgements, mastites...) et les pics de croissance de PetitChou se sont déroulés sans stress. J'ai pris les conseils des puéricultrices au pied de la lettre, à savoir, RE-POS, bonne hydratation et alimentation équilibrée et tout s'est bien passé.

Ma principale angoisse était en fait de savoir si je fournissais à ma fille ce dont elle avait besoin. Comment savoir surtout ? Je n'allais pas la peser avant et après chaque tétée, ni chronométrer ses repas ? Allaiter à la demande, oui mais n'y a-t-il pas un moment où son estomac va frôler le trop-plein ?

Et puis un après-midi, alors que je comatais devant un documentaire animalier sur France 5, j'ai réalisé. Après tout, comme cette lionne au milieu de la savane, moi aussi je suis un mammifère. Je me suis rendue compte que d'une part, il était peut-être plus naturel de nourrir mon bébé avec mon lait qu'avec celui d'une vache et, d'autre part, que ladite lionne n'avait pas l'air angoissé à compter les tétées journalières de ses petits. Je me suis donc décidée à faire confiance à ma fille et nous nous en portons très bien depuis.

Cela dit, loin de moi l'idée de devenir une ayatollah de l'allaitement. A l'heure où j'attaque doucement le sevrage de ma fille, j'avais juste envie de vous faire un retour sur ma petite expérience.

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Rédigé par AnneSoA

Publié dans #Maternité

Publié le 22 Avril 2013

On dirait le Sud... ou comment prendre l'avion avec un bébé de 5 mois

Cette semaine, c'est l'aventure. On traverse la France, direction Sant Nari de Mar (en Provençal dans le texte). Et qui dit épopée de 4 jours à plus de 1000 Km de la maison, dit forcément avion !

Voici donc le récit de notre voyage avec les astuces et les péripéties.

Organiser ce voyage avec mon PetitChou d'à peine 5 mois m'a posé pas mal d'interrogations... Entre le choix de la compagnie aérienne, la préparation des bagages et le déroulement du voyage, voici les questions que je me suis posées et ce que j'ai finalement fait.

  1. Le choix de la compagnie aérienne
    Pour le vol intérieur qui m'intéressait, j'avais le choix entre l'incontournable Air France, sa filiale pseudo-lowcost Hop et Ryanair... En cette période de vacances scolaires, les tarifs n'étaient pas si avantageux sur les lowcost puisque le bébé doit payer son billet (même réduit sur Ryanair) et qu'il faut ajouter les coûts de bagages en soute. Finalement, mon choix s'est porté sur Air France puisque le bébé voyage gratuitement mais dispose d'un bagage en soute de 10 Kg en plus d'une poussette et d'un siège auto (en soute, sauf si votre poussette canne rentre dans les coffres à bagage en cabine). Leurs horaires me permettaient aussi de ne pas avoir à lever mon bébé à 4h du mat', c'était bien aussi...
  2. La préparation des bagages
    Suite de mes interrogations précédentes. Qu'est-ce que j'emmène ? Une combinaison de châssis de poussette + nacelle ? Euhh oui mais si 100 grosses valises tombent sur ma poussette à 500 boules dans les soutes de l'avion, je fais comment ? L'ergobaby uniquement et je fais dormir PetitChou avec moi dans le grand lit ? Euhhh ça craint un peu... Bon finalement, j'ai pris l'option lit parapluie et porte-bébé, et j'ai rajouté une location de siège auto dans la voiture (de loc, donc)... Ca fait du matos, mais au moins, à l'arrivée zéro mauvaise surprise et PetitChou dort dans un vrai lit. Je ne sais pas si vous avez déjà eu à prendre l'avion avec votre poussette et si vous aviez les mêmes questions que moi, mais si c'est le cas, je veux bien recueillir vos avis :-)
  3. Le déroulement du voyage
    Première fois que je prends l'avion depuis que je suis maman, j'ai donc eu le droit d'embarquer la première dans l'avion, PetitChou endormie dans l'ergo, il ne manquait que le collier de fleurs, tellement je me suis sentie VIP à mon entrée dans l'Airbus... L'hôtesse qui s'occuperait de notre espace garderie rangée de sièges m'a tout de suite remis le kit bébé avec coussin, micro-ceinture de sécurité et gilet de sauvetage format bébé (euhhh comment vous dire, je n'ai pas prévu de me baigner mouâ). L'avantage de voyager à l'heure du déjeuner, c'est que PetitChou a eu faim pile au moment du décollage, tout bien comme il faut puisque la déglutition est le remède aux maux d'oreilles et qu'elle est encore un peu jeune pour le chewing-gum ! Nous voilà au-dessus des nuages, impeccable. Le vol n'a pas duré longtemps (1h15) donc à peine le déjeuner englouti, le rototo opéré, nous voilà prêts à amorcer la descente vers la CIté Phocéenne. Et alors là... les turbulences étaient aussi costaud (costaudes?) à l'extérieur qu'à l'intérieur de l'avion. Je me suis aperçue que les rangs du fond (où nous étions installés) regroupaient tous les enfants non accompagnés et les familles avec enfants. Comment dire, le pied, quand à chaque trou d'air, toute la marmaille se met à crier des "On va tous mouuuuuuuurir", "J'vais voooooomir" ou autres "On va s'crasher". Bilan, tout s'est bien passé, mon bébé a fait un baptême de l'air parfait en tous points, sans dormir mais sans chouiner, et je touche du bois pour qu'elle soit toujours aussi zen en voyage, parce que les mioches qui gueulent comme ça, un jour, ils risquent de porter la poisse, non ?

Nous voilà arrivées à bon port, ne reste plus qu'à profiter de la Méditerranée avant de remettre ça jeudi, dans l'autre sens. On verra si j'ai parlé trop vite ou pas :-)

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Rédigé par AnneSoA

Publié dans #Journal, #Maternité