Publié le 18 Août 2013
Voici ma participation à la semaine en mots et en photos chez Madame Parle
Les chroniques d'une jeune maman nantaise, entre questions existentielles, coups de cœur et tranches de vie à trois (et bientôt quatre)
Publié le 18 Août 2013
Voici ma participation à la semaine en mots et en photos chez Madame Parle
Publié le 16 Août 2013
Anne-Sophie et Marie-Aldine pourront la critiquer tant qu'elles veulent, émettre des théories sur son pseudo-charme dans La femme parfaite est une connasse (grosse marrade sur ma serviette pendant les deux heures de bronzette qu'il m'a fallu pour lire ce livre cet été), moi depuis Lost in Translation, Scarlett je la kiffe !
Du coup, je trouve ça assez rigolo de voir comme, en plus d'être la muse de cinéastes comme Woody Allen, Robert Redford ou Sofia Coppola, elle inspire aussi nos écrivains franco-français.
Et puisque je vous ai quelque fois bassinés avec les Listes de mes envies, je ne pouvais pas passer à côté du dernier roman de Grégoire Delacourt : La première chose que l'on regarde.
Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, en marcel et caleçon Schtroumpfs, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte.
Face à lui : Scarlett Johansson.
Il a vingt ans, il est garagiste.
Elle en a vingt-six, et elle a quelque chose de cassé.
A la lecture du pitch, je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais je restais assez intriguée pour découvrir leurs aventures. Et sans vouloir dévoiler l'histoire dans le détail, j'ai aimé retrouver ce qui m'avait plu dans La liste, à savoir, un quotidien banal, tout à coup transformé par un événement hors du commun (devenir millionnaire, ou voir la femme la plus sexy 200-jesaispluscombien débarquer au milieu de votre salon). Car on a beau rêver de ce genre de choses (notamment de Ryan Gosling en mieux), la confrontation du rêve au réel peut être plus compliquée que prévue et ne pas apporter le bonheur attendu.
Je me rends compte que mes mots ne sont pas "limpides" mais je ne peux pas en dire beaucoup plus sans spoiler. J'en resterai donc à ce duo improbable, à cet amour naissant, malgré leurs passés douloureux et je vous laisse découvrir la suite.
Publié le 14 Août 2013
Non, je ne suis ni le meilleur espoir féminin, ni la meilleure maman de l'année, mais oui, Ladies et Gentlemen, je suis, dans le jargon médical, ce qu'on appelle une césarisée.
Et par je ne sais quel méandre sans fond d'internet, je me suis récemment retrouvée à lire de très vieuuuuuuux billets (des articles de 2010, soit l'Age de Pierre à l'heure de la 4G) de mamans blogueuses que j'aime lire.
Voilà donc que le 2 décembre 2010, elles s'étaient unies sur la toile pour lever le voile sur un tabou, ou du moins un sujet trop peu évoqué lors des séances de préparation à l'accouchement : j'ai nommé la césarienne d'urgence.
Et j'avoue que si j'avais connu leurs histoires, lu leurs expériences et leur ressenti, je crois que j'aurais plus vite digéré ce sentiment d'échec et de culpabilité qui m'a tordu le ventre (désormais vide et défiguré) pendant quelques semaines.
Sans compter que j'ai encore un peu la trouille de ne pas y "couper" (hohoho le jeu de mots de circonstance) la prochaine fois. Et même si je saurai alors mieux à quoi m'attendre, je serai quand même déçue je pense.
Bref, ces articles qui m'ont mis du baume au coeur, même plusieurs mois après la naissance de mon PetitChou, les voilà : chez E-zabel, chez MamanWhatElse, chez Cranemou, chez Oum d'Un blog, Une maman et chez Mama Funky.
Parce que c'est assez rassurant de ne pas se sentir seule face à ces sentiments-là, et que finalement, devenir maman, ça ne passe pas QUE par la naissance, ça se façonne jour après jour.
Bonne lecture ! Et n'hésitez pas à venir partager vos expériences, si vous aussi, vous êtes passée par là...
Publié le 13 Août 2013
On a beau s'y préparer, on ne s'attend pas à ce que ces petites choses grandissent si vite. A peine sortis du giron maternel, c'est comme si Dame Nature appuyait sur "fast-forward" et le temps se met à filer à toute allure.
Alors, à mesure que PetitChou grandit, il faut que son univers s'ajuste à sa taille. Et par univers, j'entends surtout par là "siège-auto". Car ne nous cachons pas la vérité, une voiture c'est quand même bien pratique pour promener sa petite Altesse, mais qu'on ne badine pas avec la sécurité.
Je viens donc de passer de loooooongues heures à écumer les résultats de crash-tests et autres sites d'avis de parents, pour me faire une idée de la Rolls des sièges-autos, et voilà le fruit de mes pérégrinations.
NB. Je parle ici d'un siège-auto Groupe 1, à utiliser pour un enfant entre 9 et 18 kilos (soit approximativement entre 9 mois et 4 ans)
Plus d'infos sur le site de Kiddy : http://www.kiddy.de/fr/sieges-auto/siege-auto-9m-4a/kiddy-phoenixfix-pro-2-fr.html
Un test complet est disponible chez Doudou et Stilettos
Plus d'infos sur le site de Britax-Römer : http://www.britax-roemer.fr/sieges-auto/sieges-auto/versafix
Un grand classique de la marque à l'éléphant.
Du coup, je pense qu'il vaut mieux lui préférer le Milofix (utilisable de la naissance à 4 ans, à la fois dos et face à la route - mais sans la rotation d'installation de l'Axiss) mieux classé aux crash-tests et qui dispose de fixations Isofix en série
Plus d'infos sur le site de Bébéconfort : http://www.bebeconfort.com
Cette liste n'est évidemment pas exhaustive mais comprend des infos glanées sur les sites ci-dessous :
Si vous avez d'autres avis ou expériences à partager, n'hésitez pas à les publier en commentaires.